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Il a été mis en évidence que le prophète Mouhammad n’a pas pu rédiger le Coran, je n’y reviens pas ; aucun des négateurs qui se sont exprimés sur le sujet n’a pu soutenir le contraire, malgré quelques tentatives qui ne pouvaient pas résister longtemps aux lourdes évidences exposées.
LireL’évidence prophétique
Il ne restait donc aux négateurs que l’hypothèse de rédacteurs multiples.
Cette hypothèse ne repose cependant sur aucune source, aucun récit, aucun témoignage.
Ainsi donc, même en rejetant sans nuance les sources musulmanes, la question reste entière : d’où sort le Coran ?
Et ce – point capital -, sachant que François Déroche, le meilleur spécialiste en la matière, estime avoir rassemblé les éléments permettant de conclure que le Coran fut mis à l’écrit à l’époque même du prophète, conclusion que l’on retrouve aussi chez Anne-Sylvie Boisliveau.
Lire : Un éminent spécialiste confirme la fiabilité du Coran transmis
Ajoutons enfin que l’analyse rhétorique du Coran par Michel Cuypers donne lieu à une lecture polysémique du texte, riche de plusieurs sens qui ne s’excluent pas, mais doivent au contraire être tenus ensemble, pour donner au texte toute sa richesse, de sorte que le Coran, en dépit des apparences, est un texte dûment construit, littérairement très élaboré.
Lire : Un pas de plus vers la richesse du Coran originel
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Résumons.
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– Mouhammad n’a pas pu rédiger le Coran.
– Nous disposons de sources qui attestent de la Révélation coranique par Mouhammad.
– Ces sources seraient-elles entièrement frappées de nullité, il n’y a aucune autre source alternative.
– Le Coran a été mis à l’écrit à l’époque du prophète.
– Le Coran contrairement à des préjugés encore en vogue est un texte d’une profondeur et d’une cohérence indéniables.

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