Critères objectifs d’évaluation sur la base du postulat de l’authenticité de la transmission divine.
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1) imperfection de l’émetteur originel (Dieu), ce qui est à exclure.
2) imperfection du langage humain, déformant lui-même par définition l’expression parfaite de la Vérité.
3) déformation par le récepteur, qui n’est pas parfait.
Les évangiles présentent les imperfections 2) et 3), à supposer que l’émetteur originel soit Dieu.
Le Coran présente l’imperfection 2), à supposer que l’émetteur originel soit Dieu.
Il ne présente pas dans sa transmission originelle l’imperfection 3), ayant été vérifié, qui plus est, pendant tout le temps de la Révélation.
=> Sur la base des postulats de départ (en laissant de côté donc leur vérité, qui n’est pas démontrable), à savoir d’une part un texte Révélé par Dieu et d’autre part des textes inspirés, la différence est ici clairement explicitée et rigoureusement définie.

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