La Sourate Le divorce, évoque comme son nom l’indique des situations relatives au divorce, et donc qui concernent des adultes. Plus précisément des femmes d’âge mûr, dans le verset que nous allons analyser.
On voit mal comment un homme divorcerait… d’une fillette n’ayant pas encore ses règles !
Il faut donc plus qu’une imagination débordante pour trouver dans le Coran une Prescription tout exprès destinée à ce cas plus qu’improbable.
On est dans le grotesque, l’incohérence totale, mais surtout évidemment la volonté de salir, à moins que l’ignorance se satisfasse des calomnies répandues sur internet, et se pose en érudition sentencieuse.
Voyons donc le seul et unique « appui » coranique sur lequel se base l’affirmation selon laquelle le Coran, au détour d’une sourate, légitimerait… la pédophilie !

Traduction Droit chemin :
[65:4] Celles de vos femmes qui désespèrent de leurs menstruations, si toutefois vous avez un doute, leur période d’attente est de trois mois. Pour celles qui n’ont plus de menstruations, qui sont enceintes, leur délai se terminera quand elles auront accouché.
Quiconque se prémunit de Dieu, Il lui facilite ses affaires. »

Tout est clair ici.

Traduction classique (islamfrance) :
« Si vous avez des doutes à propos (de la période d’attente) de vos femmes qui n’espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n’ont pas encore de règles. Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d’attente se terminera à leur accouchement. Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses. »

Cette traduction évoque de façon claire et nette les trois cas gradués où – alors que le couple se trouve dans une situation de divorce – 1) soit la femme « désespère » d’avoir ses règles (ce que l’on appelle en arabe : « l‘âge de la déception » : la femme en période de ménopause) ; elle doit attendre trois mois pour enlever tout « doute ».
2) Soit la femme n’a pas ses règles (absence ou retard de règles), elle doit également attendre trois mois pour enlever tout « doute ».
3) Soit enfin il est avéré qu’elle est enceinte, le Coran demande d’attendre après l’accouchement pour le divorce.

Ici aussi, tout est clair. 

La traduction, que l’on trouve hélas parfois : « De même pour celles qui n’ont pas encore atteint l’âge de la puberté » n’a tout simplement AUCUN appui littéral dans le texte coranique. c’est soit une déformation directe, manifeste, tendancieuse du texte faite à partir d’interprétations que rien dans le Coran ne permet de justifier, soit une entreprise délibérée de falsification du texte.

En parallèle, voir aussi :

Muhammad (saws) et Aicha (raa) : la vérité.

Et l’étude du docteur Al Ajami :

Fatwa satanique ou la pédophilie légalisée

Publicités