Maintenant qu’il est démontré en raison (cliquer) que les évangiles ne peuvent pas – logiquement – être assimilés à des expressions de l’esprit saint, la question qui se pose est de savoir quelle est la condition de possibilité d’une parole qui pourrait être tenue – logiquement – pour expression divine.

C’est simple : il faut et il suffit que cette parole soit reçue :
– telle qu’elle se donne
– et transmise de la même façon.

Il ne faut pas, pour le dire négativement, qu’elle dépende de la qualité de la réception ni non plus de la qualité de la transmission.

Pour cela, il faut et il suffit que la réception et la transmission soit vérifiée – en continu – par l’émetteur, pendant toute leur durée.

Il n’échappe à personne que la réception et la transmission originelles du Coran satisfont à ces conditions.

Ce qui est – en soi – une motivation parfaitement adéquate à ce mode de transmission :
Puisque les hommes n’ont jusque-là peut-être pas reçu et transmis la Parole de Dieu telle qu’elle devait l’être, il était devenu impératif d’établir une transmission directe ; sans intermédiaire ; sans qu’entrent en jeu des facteurs parasites possibles.

Le Coran répond originellement à l’ensemble de ces conditions.

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