«Je n’ai point parlé de moi- même ;
mais mon Père,
qui m’a envoyé,
est Celui qui m’a prescrit par Son commandement ce que je dois dire,
et comment je dois parler ;
– et je sais que Son commandement est la vie éternelle ;
ce que je dis donc, je le dis selon que mon Père me l’a Ordonné.»
(Jésus, selon l’évangile attribué à Jean, chap. XII, v. 49-50.)

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Quelle autorité plus grande peut-on trouver que les propres paroles de Jésus ? Lorsqu’il dit catégoriquement : je suis ou je ne suis pas telle chose, qui oserait s’arroger le droit de lui donner un démenti, fût-ce pour le placer plus haut qu’il ne se place lui-même ? Qui est-ce qui peut raisonnablement prétendre être plus éclairé que lui sur sa propre nature ? Quelles interprétations peuvent prévaloir contre des affirmations aussi formelles et aussi multipliées que celles-ci, toutes tirées des évangiles) :

«Je ne suis pas venu de moi-même, mais Celui qui m’a envoyé est le seul Dieu véritable. – C’est de Sa part que je suis venu. – Je dis ce que j’ai vu chez mon Père. – Ce n’est point à moi à vous le donner, mais ce sera pour ceux à qui mon Père l’a préparé. – Je m’en vais à mon Père, parce que mon Père est plus grand que moi. – Pourquoi m’appelez-vous bon ? Il n’y a que Dieu seul qui soit bon. – Je n’ai point parlé de moi-même, mais mon Père, qui m’a envoyé, est celui qui m’a prescrit par Son commandement ce que je dois dire. – Mon enseignement n’est pas mon enseignement, mais l’Enseignement de Celui qui m’a envoyé. – La parole que vous avez entendue n’est point ma parole, mais celle de mon Père qui m’a envoyé. – Je ne fais rien de moi-même, mais je ne dis que ce que mon Père m’a enseigné. – Je ne puis rien faire de moi-même. – Je ne cherche pas ma volonté, mais la Volonté de Celui qui m’a envoyé. – Je vous ai dit la vérité que j’ai apprise de Dieu. – Ma nourriture est de faire la Volonté de celui qui m’a envoyé. – Vous qui êtes le seul Dieu véritable, et Jésus-Christ que vous avez envoyé. – Mon Père, je remets mon âme entre vos mains. – Mon Père, s’il est possible, faites que ce calice s’éloigne de moi. – Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’avez-vous abandonné ? – Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»

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A lire et à conserver : ci-dessous, d’un point de vue chrétien, une remarquable analyse critique, référencée avec précision dans les textes du « nouveau testament », réfutant la « divinité de Jésus » et exposant les contradictions insolubles de la « double nature » :

ETUDE SUR LA NATURE DU CHRIST

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